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Les diagnostiqueurs et les problèmes du métier

En France, le métier de diagnostiqueur est en pleine expansion pourtant certains facteurs causes des problèmes aux professionnels. Ceux-ci s’inquiètent sur l’avenir de leur profession. 

L’avenir du marché du diagnostic immobilier est incertain en ce moment d’après le nouveau président des syndicats des entreprises indépendantes du diagnostic immobilier Pascal GOUBET. En effet, le problème concerne les professionnels de cet emploi. D’après lui le nombre des diagnostiqueurs indépendants pourrait réduire de moitié dans les années qui suivent. Pourtant, ce métier est en pleine expansion et présente une bonne concurrence. 

Le nombre de diagnostiqueurs en France est d’à peu près 6 000 d'après Maitrediag : DPE 95, ils sont répartis dans 4 000 cabinets. La structuration du métier pose certains problèmes, pourtant elle est encore récente. En effet, les premiers diagnostiqueurs datent de 1997, mais ce n’est qu’en 2003 que l’État a instauré cet emploi en vue de la protection des personnes occupant les logements. 

Du diagnostic plomb en 2000 jusqu’aux gaz et électricité, les travailleurs dans ce domaine étaient de plus en plus nombreux avec les expertises obligatoires avant les transactions immobilières.

La provenance des gens effectuant le métier était très différente du fait de la faible règlementation qui régit la profession. D’autres étaient des artisans ou provenaient des bureaux de contrôle par exemple. 

Depuis 2007, l’État a exigé des pratiquants un certificat de compétence avec obligation de renouvellement tous les cinq ans. 

Les diagnostiqueurs se plaignent du tarif de ces renouvellements qui peuvent aller jusqu’à 15 000 euros ajoutés au prix des machines. La crise immobilière a aussi provoqué quelques impacts sur les bénéfices des professionnels. 

Des bureaux d’études et des grandes entreprises s’immiscent dans le métier ce qui affecte gravement les particuliers. La profession manque d’indépendance estime le président du syndicat. Les clients se contentent aussi des comparatifs de prix publiés sur internet qui ne reflètent pas la qualité des services.

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